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Synthèse de la semaine écoulée, diffusée chaque lundi à 6h20 dans Matin Première (RTBF)

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image-1Les couteaux, les opinels, les crans d’arrêt et les tessons de bouteille sont sortis entre la Vénérable presse française et le Vilain Google.

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Podcast diffusé le lundi à 6h25, dans Matin Première (RTBF)

On a appris la semaine dernière que Facebook cartonnait en Belgique (834.020 comptes ouverts), que les réseaux sociaux étaient plus populaires que le porno, que les ados et le cellulaire transformaient le paysage TIC et que Google Android arrivait en force.

J’aurais aussi pu parler du hacking de la boite mail de Sarah Palin et de la parodie qu’en ont tiré les activistes du site The Onion. J’aurais pu vous parler des ces incroyables photos prises en Corée du Nord lors du défilé militaire célébrant les 60 ans du pays ou de celles prises lors du passage de l‘ouragan Ike au Texas (je ne sais d’ailleurs pas lesquelles sont les plus effrayantes). J’aurais pu aussi vous parler d’Elisabeth Rose, cette illustre inconnue trader chez Lehman & Brothers dont la photo s’est retrouvée à la une de tous les journaux américains et d’un système pour à identifier le propriétaire d’un chien à partir des déjections laissées par l’animal sur les trottoirs grâce à son adn.

Chronique diffusée ce lundi 8 septembre, dans Matin Première

Petit retour sur la rentrée politique et l’expérience de “mobile livecasting” réalisée par la RTBF avant de parler des bloggeurs présents en masse aux conventions démocrates et républicaines. (Et Google qui les aidaient à travailler). Toujours aux USA, l’ouragan Gustav a été l’occasion pour les internautes de produire énormément de contenus, relayés d’ailleurs par les médias.  Palpitt et Philippe Martin font le point sur ces initiatives.

Mais aussi:

Les cartes de télépéage hackées par des chercheurs en Californie, un missile repéré sur Google Maps et des footbaleurs suédois interdit de blogguer.

A creuser …

L’oncle Sam n’a plus les moyens d’être Big Brother!: 70 pc du trafic internet passait par les Etats-Unis il y a 10 ans, aujourd’hui cette proportion est tombée à 25 pc.  A lire chez Didier Durand

Depuis quelques heures, le web s’agite (et c’est un euphémisme) autour de l’annonce faite ce matin par Google de la sortie de son propre navigateur, baptisé Chrome.

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Open-source, utilisant le moteur Webkit (celui de Safari), et intégrant plusieurs fonctionnalités très intéressantes du point de vue de l’utilisateur (accès hors-ligne, onglets séparés sur le principe de la sandbox, barre d’adresse intelligente, mode vie-privée,etc.), Chrome suscite beaucoup d’intérêt dès les premières heures de sa mise à disposition (uniquement sous Windows pour l’instant) auprès des internautes.

Une des questions que l’on peut légitimement se poser est de savoir l’impact qu’aura l’arrivée de la Google Armada sur le marché des navigateurs, et notamment pour les “petits” acteurs (Safari, Camino, Opéra,etc.) ainsi que pour le plus fervent challengers de Microsoft Explorer, Firefox.

Je l’ai donc posée cette après-midi à Tristan Nitot, le fondateur et président de l’association Mozilla Europe (avec qui j’avais déjà eu l’occasion de discuter face caméra en juin 2007, à Paris)

Dans ce podcast, il explique que pour lui, ce sont surtout les 60-65 pc de parts de marché d’Explorer qui sont visés par l’arrivée de ce nouveau concurrent.

“Avec Explorer, Google délivre ses services à travers un navigateur qui au niveau technique et sécuritaire est très en retard, ce qui bride l’innovation. Ce n’est pas le cas de Firefox”.

Et s’il est vrai que plus Firefox est utilisé, plus Google doit payer pour être le moteur principal (un accord qui a d’ailleurs été reconduit jusqu’en 2011), Tristan souligne que pour Google, il vaut beaucoup mieux “un Firefox qui fonctionne bien plutôt qu’un Explorer qui marche mal”

Enfin, Tristan Nitot rappelle qu’un des défis auquel Chrome sera confronté (tout comme Mozilla l’a été pour Firefox 3) est celui de l’affichage et de l’exécution des applications javascript de milliards de pages web utilisant des standards différents.
Comme les petits gars de NextWeb l’ont démontré lundi, hacker son compteur Feedburner est un jeu d’enfant. En une nuit, j’ai gagné 1.000 lecteurs grâce à un copier-coller dans un fichier opml …

Ca me fait chier parce que jusqu’ici, je considérais cette mesure comme un facteur crédible dans l’ensemble des indices disponibles pour évaluer la qualité et la pérénité d’un blog. Une jolie courbe ascendante, bon gré mal gré, pouvait être interprétée comme un signe de vitalité à long terme. D’autant que les fonctionnalités offertes pour l’analyse des souscriptions via RSS étaient larges et détaillées. Ce qui pour bien des bloggeurs en situation professionnelle pouvait se réveler un argument de poids pour justifier de l’utilité de leur démarche, voire même attirer des annonceurs.

feedburner par vous .

Avec ce genre de connerie, ça ne vaut même plus la peine d’y jeter un oeil, n’importe qui ayant la faculté de shooter son compteur aux stéroïdes simplement en arrosant Netvibes et les autres startpage. Déjà que ce genre de concours de bistouquettes n’avait pas grand sens, là il en devient carrément ridicule.

Bref, Google, qui a racheté Feedburner, ferait bien de se pencher sur cet outil qui est en train de partir sévèrement en couille. A moins qu’une autre boîte ne propose un service plus fiable ? Si c’est le cas, je change de suite de crèmerie !

“Today, the Italian media company MediaSet filed a lawsuit against YouTube in Italian courts for about $800 million (500 million Euros) in damages. In a statement, the company announced that it found 4,643 videos and clips that it owned on YouTube on June 10. MediaSet claims that it lost the equivalent of of 315,672 broadcasting days because of this.”

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