Europe

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Le tribunal de première instance a rendu ce lundi publique sa décision. (le texte en version intégrale est disponible ici)

Extraits:

à propos de l’interopérabilité:

(…) Il considère que c’est à bon droit que la Commission a conclu qu’il était nécessaire que les systèmes d’exploitation pour serveurs de groupe de travail concurrents de Microsoft soient en mesure d’interopérer avec l’architecture de domaine Windows sur un pied d’égalité avec les systèmes d’exploitation Windows pour pouvoir être commercialisés de manière viable. (…)

(…)Le Tribunal rejette enfin les arguments avancés par Microsoft selon lesquels le refus est objectivement justifié parce que la technologie concernée est couverte par des droits de propriété intellectuelle. À cet égard le Tribunal note qu’une telle justification rendrait sans effet les principes posés par la jurisprudence mentionnés ci-dessus. Par ailleurs, le Tribunal estime que Microsoft n’a pas démontré que, si elle était contrainte de divulguer les informations relatives à l’interopérabilité, cela aurait une incidence négative importante sur ses incitations à innover.
Le Tribunal confirme donc la partie de la décision concernant l’interopérabilité.(…)

à propos de la vente liée du système d’exploitation Windows pour PC clients et de Windows Media Player

(…) le Tribunal estime que les éléments retenus par la Commission pour conclure à l’existence d’une vente liée abusive sont exacts et conformes au droit communautaire. Il rappelle que ces éléments sont les suivants : premièrement, l’entreprise en cause détient une position dominante sur le marché du produit liant ; deuxièmement, le produit liant et le produit lié sont deux produits distincts ; troisièmement, les consommateurs n’ont pas le choix d’obtenir le produit liant sans le produit lié ; et quatrièmement, la pratique restreint la concurrence. (…)

(…) le Tribunal constate que Microsoft n’a pas démontré l’existence d’une justification objective à la vente liée et que la mesure corrective imposée par la Commission est proportionnée. Dans ce contexte, le Tribunal souligne que Microsoft maintien le droit de continuer de proposer la version de Windows couplée avec Windows Media Player et qu’elle doit seulement donner aux consommateurs la possibilité d’obtenir le système d’exploitation sans ce lecteur multimédia, une mesure qui n’implique aucun changement de la pratique actuelle de Microsoft sur le plan technique autre que le développement de cette version de Windows.
Le Tribunal confirme donc la partie de la décision concernant la vente liée de Windows Media Player.(…)

Par ailleurs, le tribunal a annulé certaines dispositions liées à la désignation d’un mandataire indépendant

(…)il considère que, en établissant le mécanisme du mandataire indépendant, doté de ses propres pouvoirs d’enquête et pouvant être appelé par des tiers à agir, la Commission est allée bien au-delà de la situation dans laquelle elle désigne son propre expert en vue de la conseiller au cours d’une enquête.(…)

(…)Le Tribunal annule donc la décision dans la mesure où elle ordonne à Microsoft de présenter une proposition portant sur la désignation d’un mandataire indépendant doté des pouvoirs d’accéder, indépendamment de la Commission, à l’assistance, aux informations, aux documents, aux locaux et aux employés de Microsoft ainsi qu’au code source des produits pertinents de Microsoft et dans la mesure où elle prévoit la mise à la charge de Microsoft de l’ensemble des coûts liés a ce mandataire.(…)

En conséquence:

Le Tribunal constate que la Commission n’a pas apprécié de manière erronée la gravité et la durée de l’infraction ni commis une erreur dans la fixation du montant de l’amende. Étant donné que l’abus de position dominante est confirmé par le Tribunal, le montant de l’amende reste inchangé à 497 millions d’euros.

RAPPEL: Un pourvoi, limité aux questions de droit, peut être formé devant la Cour de justice des Communautés européennes contre la décision du Tribunal, dans les deux mois à compter de sa notification.

(Thanx Mehmet)

Du coup, Microsoft a décidé d’arrêter l’informatique et de se recycler dans le pinard :-)

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Suite à la manifestation microscopique mais maximédiatique hier à Bruxelles du “SIOE” (acronyme de “Stop Islamisation Of Europe”), je ne saurais que trop vous recommander d’aller lire le billet “La liberté d’expression ne se négocie pas ” de François.

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(…) Car non, la liberté d’expression ne se négocie pas, et M. Thielemans devrait le savoir, quoiqu’il en ait écrit dans une hallucinante carte blanche publiée dans Le Soir, dans laquelle il expliquait en substance que cette manifestation présentait un danger pour l’ordre public, au motif de la présence dans certains quartiers de Bruxelles d’importantes populations orginaires du Maghreb ou de Turquie, par conséquent musulmanes |3|. Mesure-t-on bien la signification de pareil argument ? Il s’agit ni plus ni moins que d’une confirmation du propos de SIOE : s’il n’est plus possible d’organiser une manifestation pacifique sans risquer des affrontements, alors c’est que SIOE a raison. (…)

Mehmet (qui a pris la photo ci-dessus) en parle également chez lui

* Voltaire, Traité sur la Tolérance

Nicolas Bossut me signale qu’un des projets de sa boîte, ZeaPartners, baptisé “PloneGov”, a été retenu parmi 311 projets de 32 pays différents pour “Most innovative good practice” Award décerné par la Communauté Européenne.

Basé sur le plate-forme open-source Plone, comme son nom l’indique, ce projet permet de développer un ensemble d’outils génériques rencontrant les besoins des collectivités territoriales et des autres administrations publiques grâce à la mutualisation des ressources informatiques.

55 organisations publiques d’Europe, d’Afrique et des Amériques latine et du Nord participent au projet PloneGov. Toutes ont pour objectif la reconquête d’une certaine indépendance technologique par rapport à leur fournisseurs par le développement, essentiellement par elles-mêmes et de manière coopérative, des applications et des sites internet pour leurs propres usages et ceux de leurs citoyens.

Initié par des petites villes en relation étroite avec les communautés des logiciels Plone et Zope, le projet PloneGov est ouvert à toutes les collaborations. Il atteint déjà des villes de moyennes et grandes tailles, des régions et des parlements et s’étend sur trois continents et dans une quinzaine de pays.

Nicolas réalise actuellement un roadtrip en Afrique pour présenter ce projet et le faire connaître au plus grand nombre. Dans le mail qu’il m’a adressé depuis là-bas, il pointe différentes opportunités pour les pouvoirs publics africains de participer à PloneGov:

- implémenter à faible cout les dernières technologies de l’information
- lutter contre la fracture digitale nord/sud
- lutter contre la fracture numérique dans leurs populations en mettant en valeur l’outil “association directory” qui permet la mise  à disposition de mini-website pour les associations et PME. Ces mini-website, autogérés, permettent à chacun de faire la promo de  l’activité économique et sociale sur les territoires concernés.
- développer compétences et capacités en Afrique
- encourager la création de PME locale susceptibles de leur fournir des services
- …

L’arrivée d’africains dans notre communauté est également bénéfique pour les européens. Par leur masse, ils sont capables de développer à faible coût de nouvelles applications qui seront elles aussi  disponibles pour les villes européennes. Par ailleurs, les Africains ont une sensibilité très forte à la question de l’accessibilité des services eGov via téléphone mobile. Ces technologies nous intéressent également mais nous ne les avons jamais développées. Il y a fort à parier qu’ils le feront d’ici peu.

Nicolas souligne également quelques autres avantages non négligeables de son projet;

     * Une initiative « bottom up » : Lancé par de petites villes et villages, le projet s’est désormais développé à tous les niveaux des 
pouvoirs publics, depuis les collectivités territoriales jusqu’auxn parlements.
     * Un vrai projet open source : Architecturalement, PloneGov repose sur un ensemble d’outils 100% open source où chaque élément 
est compatible avec la licence GPL.
     * Un haut degré d’excellence : Les méthodes de travail de PloneGov sont basées sur des pratiques éprouvées par les communautés 
open source et qui ont déjà démontré leurs capacités.
     * Une ouverture internationale : Dans le monde entier, les  administrations publiques font face au défi de la fracture numérique. 
Par la mutualisation des ressources, PloneGov leur apporte une solution concrète à leurs problèmes.

Voilà, si ce projet vous semble porteur (en ce qui me concerne, vous l’aurez compris, j’y souscris bien volontiers), vous pouvez donc aller voter sur le site consacré à cet Award. La procédure est assez stricte mais permet de valider et de comptabiliser les votes de manière “fair” (ce qui ne semble pas être le cas pour tous les “concours” actuels, ceci dit en passant et sans vouloir polémiquer).

Faites également un tour parmi les autres projets (dont les 5 autres belges qui ont été retenus)

Plus d’infos (en anglais), sur le site de ZeaPartners (une boîte installé à Louvain-la-neuve et dans laquelle je n’ai aucune action, je tiens à le souligner)

Voici une série de liens à propos des sujets évoqués ce dimanche dans l’émission.

Retrouvez-les sur del.icio.us (abonnez-vous à leur flux RSS)

Bonne ballade ! :-)

Téléchargez l’émission au format .mp3

0′: Par téléphone, Christelle Membrey nous présente son “blog pédagogique” réalisé avec avec ses
élèves du Club Internet du Collège Louis Aragon (71) Ce blog participe au Festival de Romans et s’est classé en tête de sa catégorie lors du premier tour de votes. Christelle et ses élèves seront donc présents à Romans les 1,2 & 3 février prochain pour la phase finale de ce festival.

4:25′: La chronique “Best of Web” de Geoffrey Richard

* The Pirate Bay veut acheter Sealand
* Le Grand Canyon et l’Arche de Noé
* Superman existe
* 100 choses que l’on ne connaissait pas en 2005 :
* La généalogie sauce web 2.0
* L’info de l’auditeur, reconnaître en morceau en le chantonnant
* La vidéo de la semaine: L’éthique dans les toilettes pour hommes

Le gagnant de la semaine: Bruno Schram, d’Auderghem

8:55′: Alex fait le point des technologies mobiles qui ont marqué 2006 (3G,Wifi, …) et nous livre son top/flop des gsm sortis au cours des 12 derniers mois

–>> L’étude Technorati/Edelman sur le top 100 des blogueurs "les plus influents"  fait jaser, surtout quant à la méthode employée et à la finalité de ce classement très (g)é(g)ocentrique. Edelman étant une agence de relations publiques, pas une ONG, sa démarche avait essentiellement pour but de prouver à ses (futurs) clients tout l’intérêt d’inclure des "gros" blogueurs" dans leurs campagnes.

- L’étude (en Google Spreadsheet)
- La présentation flonflon & paillettes en vidéo
- Le billet d’Olivier Ertzscheid(Affordance.info), celui de Jean-Pierre Govekar (Zdnet) et celui de Jacques Froissant (Altaïde) résument bien la situation. Guillaume Frat décrypte, liste les blogs qui en parlent et dresse la liste du top 200.

(parenthèse juste en passant) ça fait 5 semaines que j’essaye sans succès de réenregistrer mon blog dans Technorati. Je l’avais retiré mi-septembre après avoir constaté que malgré mes pings à chaque billet, Technorati considérait que mon blog n’avait pas été mis à jour depuis … 192 jours. Depuis, et malgré 4 ou 5 mails, plus moyen de re"claimer" mon blog (à chaque fois, j’ai un message d’erreur qui apparaît, genre veuillez réessayer plus tard ou consulter la FAQ). Dois-je y voir une raison de la récente chute vertigeuse de mon ranking Google de 6 à 5 ? (fin de parenthèse)

Bonus: quelques lignes quand même sur le "faux blog" qu’Edelman à monté aux USA pour le compte de Wall-Mart. L’agence avait "oublié" de stipuler que les blogueurs qui discutaient avec des employés ravis de leurs conditions de travail, étaient tout simplement payés par elle. Richard Edelman, le boss himself, a reconnu sur son blog qu’il s’agissait d’une belle bourde: "I want to acknowledge our error in failing to be transparent about the
identity of the two bloggers from the outset. This is 100% our
responsibility and our error; not the client’s."

Cet épisode est d’autant plus "cocasse" (tout dépend d’où on se place) que Edelman est un des principaux promoteur de la Word Of Mouth Marketing Association (WOMMA) . En gros, il s’agit de la bonne conscience (warf), l’organe auto-régulateur (re-warf) du secteur de la pub virale aux USA. En Belgique, nous on a le Jury d’Ethique Publicitaire … :-)

En France, les "faux blog" de Vichy, de Nissan ou encore celui d’un DJ qui avait soi-disant perdu son gsm Sony Eriksson avaient déjà montré certaines limites du genre "undercover". Avec à la clé un buzz négatif de première classe et un effet à l’inverse de celui escompté. (Via Pointblog)

–>> La pub se fait de moins en moins discrète sur les blogs. Dernier "produit" en date: PayPerPost propose aux entreprises de payer des blogueurs pour rédiger des billets à la gloire de leurs produits. Et pour vraiment bien noyer le poisson, et enfumer le lecteur, aucune référence à ce deal ne figure dans les billets. Jason Calacanis (Netscape, cfr. ci-dessous) et Jeff Jarvis (BuzzMachine) tirent à boulets rouges sur cette "arme de destruction massive" de la crédibilité des blogueurs.

There are no shortcuts. The shortcut of selling blog posts for $10 each will make it 100% certain that you will always be looked at as a) a loser and b) someone that you can’t trust. Bloggers: take the high road. Build you audience. Put up adsense. Put up AdBrite. Get big enough for Federated Media to care about you. Then hire your own sales folks, or get a job working for an established blog. There are a million better ways to make money–you don’t have to sell your soul.

- Bel exemple de billet tout pourri pour vanter des tongues à 7 $

–>> Le blog de Loïque JeMeur, une parodie 5 étoiles et jubilatoire du premier blogueur de France (Of ze World)
–>> Le podcast de Guillaume Du Gardier (Edelman France) avec le vrai Loic. Il dure 8 minutes mais elles en valent la peine. Qu’est-ce qui fair courir Loic Le Meur ? Vous le saurez en tenant le coup jusqu’à 6′20 :-) N’empêche, chapeau bas…un sacré bonhomme. J’attends avec impatience le programme de sa conférence le Web 3. J’avais blogué/podcasté à donf :-) lors de la précédente, en décembre 2005 (es photos sont là)

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Le tribunal correctionnel de Bruxelles a donc refusé vendredi de suspendre les astreintes auxquelles Google avait été condamné le 5 septembre. Il faut dire qu’à 1,5 million d’euros par jour, la facture commencait à s’alourdir drôlement. Avec ce renvoi dans les cordes (au moins jusqu’au 24 novembre, date d’une audience qui s’annonce bouillante), Google a été obligé d’obtempérer et d’afficher le jugement complet sur ses pages .be, leur donnant une petite touche de Gala après une série de schoot des nibards de Steph’de Monac en vacances à Saint Barth’.
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(pix by Denis)

Que faut-il penser de tout cela ? Et bien, ma foi, pas grand chose si ce n’est que la logique des éditeurs semblent avoir fait mouche auprès du tribunal. Sur le fond, on attendra l’audience de fin novembre pour tirer de plus amples conclusions.

Il reste quand même plusieurs interrogations qui me laissent un drôle de goût en bouche.

1) Virés de l’index à coups de pompes judiciaires, comment les quotidiens belges espèrent-ils un jour y retourner ? Si on a bien compris que le but n’était pas d’en être exclus ad vitam mais bien de bénéficier d’une légitime rétribution, seule l’exclusion est à ce jour actée et je ne sais pas qui est chargé chez Copiepresse d’aller proposer un deal à Google, mais à sa place, je m’armerais d’une bonne dose de patience. Maintenant que Google vous a bien dans le nez, faudra pas râler si il vous fait poireauter devant le Googlplex pendant une plombe avant de vous dire que les agendas sont surbookés et qu’il  faut repasser hummm … d’ici 5 ou dix ans.

Beaucoup de choses peuvent encore se passer d’ici le 24 novembre mais, en attendant, les chiffres de fréquentation de nos journaux vont se casser la gueule (une fois le buzz de rigueur retombé), c’est presque mathématique et déjà semble-t-il déjà une réalité en ce qui concerne la Libre.

La question générale là-derrière est: Y’-a-til une porte de sortie honorable pour les deux parties ? perso, je n’en vois pas.

De nouveau, je ne remets pas en cause le fondement même des revendications des éditeurs ("travailler" l’info coûte cher et rémunérer "justement" les journalistes est loin d’être une constante)

2) Que va-t-il advenir des flux RSS de ces journaux ? Comme le souligne François, les agrégateurs comme Netvibes, Wikio, Scoopeo vont-ils subir le même traitement que Google ? La logique est pourtant identique: reprise de titres et chapô sans accord des éditeurs. Alors ? Et vos flux parsemés d’AFP plombés avec vos adsenses ? Où est votre sacro-sainte valeur ajoutée, celle qui vous fait croire que 1 euro l’article est une "rétribution légitime pour un travail de qualité" ?

3) Manifestement, l’action de Copiepresse a donné des ailes aux autres médias francophones qui ont conclu leurs 5 jours d’assises à Bucarest avec une déclaration hier de leur président Hervé Bourges visant à "créer une alternative à la logique Google".

Selon ce dernier "la méthode d’indexation" de Google, conduit  en fait à une "grégarisation croissante", les internautes  s’informant sur un nombre de plus en plus réduit de médias et de  sujets, cela au détriment des pays du sud, "sauf sur les rares  sujets sur lesquels un grand nombre de médias internationaux  s’expriment et c’est alors rarement à leur avantage".

Plus démago que ça tu meurs (j’ai pas compris la référence aux pays du sud. Et Global Voices, et toutes les initiatives du genre ?), sans compter que "les internautes  s’informant sur un nombre de plus en plus réduit de médias et de  sujets" est une ineptie sans nom. C’est juste l’inverse qui se produit. On multiplie les sources et les sujets d’intérêts, les marchés de niche se créent en pagaille, les publications verticales  touchent un public très homogène et la pub générée commence à engendrer des turn over rapides (cfr WeblogsInc ou le Social Media Group). Les internautes cherchent et trouvent ce qui les intéressent. Google les y aide. Ce n’est plus à vous de juger ce qui est "bon" ou de "qualité". A vous maintenant de vous bouger le cul pour tenter de rattrapper tous ceux qui travaillent plus vite, plus collégialement, plus multimédiatiquement, plus sportivement et bien souvent plus passionnément que vous.

Désolé M. Bourges, mais je crois que vous vous mettez le trojan dans le core duo jusqu’à la carte mère.

4) Bon, soulignons quand même la naissance du blog de la rédaction du Soir en ligne, jusqu’ici essentiellement dédié à cette affaire d’ailleurs. Ca serait d’ailleurs très bien si les différentes opinions au sein de votre rédaction pouvaient s’exprimer sur ce blog. Qu’avez-vous à y perdre ?
Et tant que vous y êtes, posez donc la question à votre public de ce qu’il pense de vos articles à 1 euro  …

Pour le plaisir, je ne peux m’empêcher de reprendre la réflexion de Denis chez François:

A ce prix là je demanderais bien à Rossel et IPM de
payer mes commentaires sur leurs blogs, ou pour le moins de faire
état de leur politique en ces matières… car avec
la logique de copiepresse, Rossel se fait de la thune avec mes
comm’ et ça , ça vaut des liards ces jours-ci ;)

On devrait se fédérer et assigner ces voleurs !

Toute l’histoire depuis le début

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Y’a encore du boulot …

Manifestement, les Belges ne sont pas les plus précoces dans l’adoption des nouveaux outils "sociaux". Selon l’enquête réalisée par InSites auprès de 80.000 internautes européens, seuls  15 pc des internautes belges lisent régulièrement des flux RSS et 9 pc des blogs. Ils ne sont que 6 pc à télécharger des podcasts et 3 pc à regarder des vodcasts.
http://www.technosphere.tm.fr/chaine_internet/navigateurs/cubiceye.jpg

C’est en dessous de la moyenne européenne, qui n’est pourtant pas déjà bien élevée. Selon InSites, moins de 10 pc des internautes européens se livrent en effet quotidiennement à la lecture de flux RSS, à des conversations en VoiP (avec ou sans webcam) ou au téléchargement de musique/podcasts/vodcasts. Bref, c’est pas gagné.

Dans le peloton de tête, l’Espagne tire son épingle hors du jeu avec 29 pc d’internautes qui lisent au moins une fois par semaine des flux RSS, 27 pc qui tiennent ou consultent un blog et 19 pc qui téléchargent des vodcasts.

A l’inverse, les pays nordiques arrivent en queue de classement sur ces nouveaux usages. L’explication donnée par InSites n’est pas dénuée de bon sens. "la faible pénétration d’internet dans les pays du sud donne à ces internautes un profil souvent plus innovant que ceux des pays du nord où quasiment chacun utilise internet".

Parmi les activités les plus prisées par les internautes européens, tous pays confondus, on retrouve l’envoi et la réception d’e-mails, la messagerie instantanée et l’e-banking.

Chose assez intéressante pour être souligéne, tous les chiffres de cette enquête sont disponibles sur un site dédié, avec la possiblité de croiser les résultats selon les variables qui vous intéressent.

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