
You are currently browsing articles tagged Economie.
Le site (un Ning amélioré) n’est pas encore en ligne mais avec Alain et toute l’équipe d’interMédias nous travaillons depuis déjà plusieurs semaines sur cette nouvelle émission de la RTBF.
La baseline est simple: une plate-forme transmédias intégrée et participative qui se fera le relais de l’émission de télé (un talk-show mensuel le lundi en 2ème partie de soirée) et des émissions/chroniques en radio ayant trait aux nouveaux médias.
Un espace grand ouvert pour tenter d’analyser comment les “traditionnels” se fraient un chemin à travers ces évolutions technologiques, pour écouter les réflexions des professionnels du secteur et discuter avec tous les lecteurs, auditeurs, téléspectateurs et internautes qui s’intéressent à ces formidables mutations en cours.
En attendant que le site soit prêt (vous pouvez néanmoins déjà vous inscrire via un formulaire de contact) rejoingnez-nous sur le groupe Facebook ad hoc.
Dois-je vous dire combien je suis particulièrement emballé par ce projet ? Voici en tout cas une des bandes-annonce les moins chères de toute l’histoire de la RTBF :-)
lu sur le Pan
(…) Jean-Claude Phlypo est donc administrateur général de la para-régionale SRWT (faîtière des TEC), et président d’Eurobus holding, leader privé du marché belge des transports par bus qui réalise 62% de son activité (chiffre d’affaires de 109 millions d’€) en… louant ses bus aux TEC et à De Lijn, dont il est le premier prestataire de services ! Cerise sur le gâteau, Jean-Claude ramasse les liards des deux côtés (…)
(…)Eurobus a un homologue outre-Quiévrain : Keolis, filiale à 45,5% de la SNCF et premier opérateur privé de transport public en France (…)
(…)Le 14 janvier dernier, Keolis se rendait propriétaire du pôle flamand d’Eurobus (devenu Keolis Vlaanderen) et de 71% des actions d’Eurobus holding en Wallonie et à Bruxelles, avec option pour le rachat des 29% restants, toujours entre les mains de la SRWT. Par ce rachat, Keolis devient aussi premier opérateur privé de transport public en… Belgique ! Le ministre de tutelle, André Antoine, n’a rien vu venir (…)
(…) désormais donc, les marges bénéficiaires dégagées sur le ticket de TEC payé par les utilisateurs – qui n’ont pas vraiment des salaires comparables à celui de Monsieur Phlypo – vont voler directement dans la caisse d’une boîte privée française ! Et qui épongera l’éventuel déficit des TEC en fin d’année ? Le sous-traitant Keolis ? Que nenni : le contribuable wallon ! (…)
Via Shoob
Tout comme Tristan Nitot, je ne peux m’empêcher de relayer ce mail hillarant. Je ne sais pas non plus qui l’a écrit (mais je le retirai si son auteur le souhaite). Big thanx à LapinLove404 pour le lien.
- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s’éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J’ai du 80 ans d’âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.
- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.
- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous torcher, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?
- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.
- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf… Peuf… (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l’heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d’amerloques.
- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !
- Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?
Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.
- Non, ne vous inquiétez pas, on n’en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas que déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un clampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu’aucun d’entre nous ne connaît, histoire de dire qu’on n’était pas au courant.
- Oui, monsieur le président, mais qui ?
- Je sais pas moi, je suis pas là pout tout faire, non plus. Y a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueule de psychopathe, qu’on pourrait montrer à la télé en disant “tout est de sa faute” ?
- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l’envoyer dans le désert…
- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton. C’est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jèzes qu’il faut la ramener à chaque codir. La dernière fois, c’était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu’il était dans la merde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodome et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.
- Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler.
- Bon, OK, je vois, c’est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?
- Ici, monsieur le président.
- Putain, ces tronches de tarés qu’ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre “éviter d’embaucher des demeurés” ? Bon, on va pas s’en sortir, je clique au hasard… Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?
- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu’on a perdu 5 milliards à cause de lui.
- Même en magouillant avec la Suisse ?
- C’est plus ce que c’était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n’est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver qu’on raconte des craques.
- Mouais, va falloir taper dans le lourd. Celui-là, Marc Brice, à votre avis ?
- Directeur financier d’une sous-filiale spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C’est la bourse qui craque, pas le marché du purin.
- Faites le malin, Jean-Edouard, foutez-vous de ma gueule. Bon, celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur. C’est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cul et vous me le mouillez à mort. Jean-Gui, en tant qu’ancien membre du cabinet de l’Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ?
- Oui, on peut magouiller un peu le système informatique, histoire de faire croire qu’il nous a truandés. Faites voir le nom ?
- Kerviel, Jérôme Kerviel. Encore un de ces petits merdeux qui croient qu’ils vont devenir riches parce qu’ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acides, ces branleurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.
- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n’y croira jamais !
- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces glandus… Bon, on y va. Plan média, bidonnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d’actionnaires. Quelqu’un reveut du champ’, on va se saouler la gueule pour fêter ça…
Cette semaine le Zoom de ce JT est consacré à la crise financière mondiale et pose la question suivante : “va-t-on vers un crash boursier en 2008″; La crise du journalisme et ses nouvelles voies d’expression; la réforme du marché du travail et les incertitudes quand au financement de la fiction, du cinéma et plus largement de l’audiovisuel français
Tous les liens ad hoc sur le site de l’émission”
“Chaque fois que vous louez un film, les multinationales de l’industrie des médias vous oblige à regarder leur propagande. Ils prétendent que télécharger des films est la même chose que d’arracher des sacs, de voler des voitures ou de voler à l’étalage. C’est tout simplement faux — faire une copie est fondamentalement différent de voler.”
“L’industrie des médias n’a pas réussi à offrir des alternatives légales viables et ils n’ont pas réussi à convaincre les consommateurs que le partage était du vol. Malheureusement, ils ont réussi dans un autre domaine — le lobbying pour faire des lois pour criminaliser le partage, en tournant les consommateurs en criminels. Ils affirment que leurs lois sont nécessaires pour soutenir les artistes, mais en réalité, elles sont là pour protéger leurs propres bénéfices.”
A lire sur le site du groupe des Verts/Alliance libre européenne (42 sièges au parlement Européen), qui lance une campagne pro-partage baptisée “I wouldn’t steal” (avec une vidéo, dispo également via BitTorrent) et propose 3 pistes pour financer le travail artistique sans attaquer les droits des consommateurs.