« Pour un journalisme de guérilla » (Narvic)
“Nous n’appartenons pas à une élite. Nous appartenons à la classe ouvrière, exactement comme tous les journalistes qui, pendant la plus grande partie de l’histoire des Etats-Unis, se sont toujours considérés comme des ouvriers. Nous pouvons être sous-payés, malmenés, renvoyés de façon arbitraire, comme n’importe quel ouvrier du secteur automobile, mécanicien, gouvernante d’hôtel ou hôtesse de l’air. Il y a cependant une différence. Un ouvrier du secteur automobile ne peut pas aller dans son garage et assembler des voitures à la main. Mais nous, les journalistes, nous ne pouvons pas nous arrêter de faire ce que nous faisons. Dans les années 1970, l’heure était au “journalisme gonzo”. Ce que nous devons faire aujourd’hui, c’est du journalisme de guérilla. Et rien ne nous arrêtera.”













T’as mangé du Ché au réveil ;)
Cela ne dit toujours pas comment le journaliste de demain va pouvoir payer son loyer.
Quel modèle économique pour les 15 bandes? (cf. Vincent)
@ODD et Vincent: Vous n’espérez quand même pas que je vous donne une solution ?
@ODD Décrire son blog comme « le centre névralgique de son activité professionnelle » est une très belle formule. Tu as payé les droits ad hoc pour la réutiliser ?
@vincent
« comment le journaliste de demain va pouvoir payer son loyer »
Comme d’hab’, par ordre permanent.
@himself :-))))
[...] rencontré Joan juste avant son départ et je ne pensais pas si bien dire en parlant de « journalisme de guerilla ». C’est des mecs pareil que nos [...]