L’émission Questions à la une d’hier à provoqué pas mal de remous, essentiellement à propos du reportage consacré au 11/09. L’autre volet de l’émission, consacrée à la thématique « journalistes vs bloggeurs » a elle aussi généré son lot de commentaires (cfr.infra) .
Pour ceux que ça intéresse, interMédias reviendra sur cette question demain/vendredi en direct de 9h15 à 10h sur La Première. Charles Bricman sera avec nous. Franck Istasse, le journaliste qui a réalisé le reportage, aussi. Vous pourrez réagir en direct par téléphone et via la rubrique « Live » du site. On attend vos questions !
MAJ: Franck Istasse a répondu aux commentaires des internautes et propose d’ouvrir le débat pour « aller plus loin » et initier des collaborations entre journalistes et bloggeurs.
Perso, je bois du petit lait :-)
Ils en parlent








{ 9 comments… read them below or add one }
« Perso, je bois du petit lait :-) »
Je te suggère la version milk-shake avec des fraises et des bananes.
A déguster avec une grande paille rose.
J'aimais bien ton intervention dans le reportage – pourquoi n'as-tu pas été plus impliqué dans le sujet ?
Bye Bye blogosphère, par François de Brigode … : http://grand-barnum.blogspot.com/2008/09/journa...
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Thanx pour la suggestion :-) pour ce qui est de mon implication dans le sujet, je pense que mon rôle est plus à oeuvrer en coulisses que face aux caméras … Je prends en tout cas énormément de plaisir à discuterai jour le jour avec les journalistes et le management team pour essayer de faire avancer le schmilblick… Ce que je fais à l'antenne, c'est du cadeau bonux … :-)
Misère du journalisme !
Voici une profession dont tout le monde s’accorde à dire, de ce côté-ci de la planète, que la principale qualité est le déshonneur tant elle est méprisable. Ses membres se nomment : petits soldats du journalisme, nouveaux chiens de garde, pisse-copie…Une profession, que bien des gens de qualité ont raillé, de Balzac à Debord, en passant par Karl Kraus… Une profession qui s’apparente à la prostitution en bien plus sale, car ici il ne s’agit pas de vendre son cul, mais son âme, parfois même les deux… Une profession qui se vautre tous les jours, dans la complaisance, la connivence, la compromission, le panurgisme rédactionnel (« la circulation circulaire de l’informations » a bon dos !), le crétinisme corporatiste, la paresse intellectuelle la plus crasse – la complexité, par définition, est étrangère aux journalistes…. Une profession pour qui le mot « déontologie » n’est que le cache-sexe permettant de cacher les turpitudes de ses membres ; pour qui, l’objectivité, qui revient pour celle-ci à éviter le « je », est le nom de code qui masque la veulerie et l’impuissance de toute cette corporation. Une profession qui brosse dans le sens du poil, pratique le lèche-bottisme et la servilité envers tout ce qui semble avoir du pouvoir, qu’il soit politique, financier ou militaire… Une profession qui aime mettre sur la sellette, mettre à la question, tourner en bourrique, le plus souvent, les dominés et les sans-grade, mais ne supporte pas qu’on puisse lui retourner la politesse….Depuis peu, la profession est en crise, le peu de pouvoir qui lui revenait, qu’on lui allouait chichement, ah le très risible quatrième pouvoir!, lui échappe…Voici que devant l’effondrement de son capital symbolique, la fin de son monopole de la mise en récit, de la mise en spectacle, elle s’en prend, par le biais de son flicisme de la pensée, son moralisme hypocrite, ethos et doxa petit-bourgeois oblige, à plus mal loti qu’elle, elle s’attaque avec l’énergie du désespoir aux pauvres bougres du net, la blogosphère. Persuadée qu’ils sont les responsables de ces maux de laquais sempiternel, de fourrier et gardien de l’ordre du monde … Misère du journalisme !
Très belle prose mon cher !
(Mise à jour 18/02/09: manifestement , cette réponse au commentaire ci-dessus a provoqué chez certains collègues une incompréhension, voire un certain malaise. Que les choses soient bien claires, il ne s’agissait pas dans mon chef d’approuver ou de désapprouver le contenu de celui-ci sur le fond. Bien au contraire. Il s’agissait avant tout de ne pas épiloguer avec un internaute qui avait publié le même commentaire sur différents blogs et qui manifestement ne cherchait pas la discussion mais juste à affirmer un propos. Lequel était effectivement très bien rédigé (en tout cas pas illégal), d’où ma réponse quant à sa prose.
Etait-ce la meilleure réponse que je pouvais lui apporter ? Sans doute que non. Etait-ce l’attitude la plus pragmatique à adopter dans ce sempiternel débat où toute attitude extrême n’a que peu de valeur et n’apporte rien de bon à la réflexion autour des modèles et des pratiques journalistiques à l’heure du numérique ? Je pense que oui.
Ceux et celles qui me lisent régulièrement le savent très bien, je n’apprécie que très modérément les poncifs uniquement à charge (ou à décharge), d’autant plus s’ils sont énoncés avec une telle verve.
Aussi: http://www.renaudmaes.be/wordpress/?p=110#more-110
@nobo je ne publie pas ton commentaire chez moi vu que tu l'as publié en copié-collé sur plusieurs blogs.
« je pense que mon rôle est plus à oeuvrer en coulisses que face aux caméras … «
Tu n'as pas de job-description, si tu dois travailler à l'instinct ?
En marge, apprendra-t-on tôt ou tard que F.I. était finalement un terroriste infiltré, acoquiné avec un groupe d'extrémistes et dont on a trouvé le nom sous une feuille de chou dans un potager moscovite ?
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:-)
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