Y’a plus de bouton off ?
28 mars 2008
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Bizarre, c’est toujours ce qui est raconté hors caméras qui est souvent le plus intéressant … L’heure de gloire de la télé ampoulée et formatée est bel est bien derrière elle. Et c’est tant mieux.













N’empêche, la journaliste ne l’a pas épargnée durant l’interview.
Comme quoi… on peut être proche d’un politique et bien faire son boulot.
J’ai vu des « amitiés particulières » bien plus graves d’un point de vue éthique et de déontologie du temps où je bossais à Reyers. ;-)
Des journalistes qui passent d’un micro à un cabinet puis reviennent par la grande porte.
Bien d’accord avec toi.
Ceci dit, à Reyers, il y a une période de quarantaine pour les journalistes qui sont passés par un/des cabinet(s). Ils ne retrouvent pas tout de suite l’antenne, contrairement à ce qui se passe avenue Georgin. Regarde ce qui s’est passé avec Hakima Darmouch …
Compter les points ne m’intéresse pas, mais par contre ouvrir le débat sur ces vases communicants pas très sains, ça oui ! Ca pourrait d’ailleurs faire une chouette chronique pour interMédias ..
Oui ;-)
Et, bien d’accord, Reyers n’est pas le seul endroit où ces vases communiquent, tu as raison. Je parlais de la radio, mais j’éviterai de citer des noms…