Facebook: les marketeux sont pleins de ressources …

publié par Damien • le 19 janvier 2008

A lire dans Le Monde

(…) “Peu à peu, l’évidence s’impose : Rachel Bekerman n’a jamais signé dans Le Monde, personne n’a jamais entendu parler d’elle, la photo publiée sur Facebook n’évoque aucun souvenir. Son nom n’est même pas référencé sur Google, ce qui est rare pour une journaliste. Conclusions provisoires : il s’agit peut-être d’un journaliste du Monde qui utilise un pseudo quand il a envie de se faire passer pour une jolie blonde. Ou alors, Rachel Bekerman ment sur toute la ligne.”(…)

(…) “Rachel se décide alors à reprendre le contact sur Facebook, tout en refusant une interview en face à face ou au téléphone. Elle avoue qu’elle n’est plus employée par le Monde.fr, mais continue à affirmer qu’elle y a travaillé en 2004 - ce qui est à nouveau démenti par les services administratifs. Puis elle propose une nouvelle version de sa vie : “Je suis attachée de presse pour un média Web dont j’aimerais garder le nom secret. (…) Mon travail consiste à faire parler des sites Internet que nous éditons. Je profite des réseaux sociaux pour créer un maximum de buzz. L’information se diffuse plus vite par le biais des journalistes. C’est pourquoi j’ai créé ce groupe.” Elle explique sans détour pourquoi elle ment sur son statut : “Dire que je travaille au Monde suscite plus de confiance aux journalistes qui me posent la question.” Quand on lui demande si elle trouve ce procédé honnête, elle contre-attaque : “Pourquoi me poser une question à laquelle personne ne pourrait répondre “oui” ? Je suis journaliste et on ne me la fait pas.” (…)

Et cette “journaliste” d’affirmer ensuite être “chargée de communication” pour des sites commerciaux français. Elle cite Zlio (ce que son boss Jérémie Berrebi dément fermement) et Seesmic, la nouvelle boite de Loic Le Meur (qui n’a jusqu’à présent pas réagi, mais ça ne saurait tarder. Je lui ai fait passer le message … via Seesmic, off course)

Il est grand temps que Facebook imagine quelque chose pour empêcher ce genre d’usurpation (ce n’est pas la première). Mais peut-on empêcher cela ? Ce qui est sûr, c’est qu’il va falloir redoubler de vigilance quand on utilise ce réseau dans un cadre professionnel (quel qu’il soit).

Viewing 3 Comments

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    Tu as très bien fait de poser la question à Loic via Seesmic.
    En parlant de Seesmic, il doit y avoir un truc qui m'échappe mais je n'arrive pas à créer un compte, c'est sur invitation ?
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    Pourquoi serait-ce le boulot de Facebook de mettre en palce quelquechsoe pour empêcher ca ?

    Qu'est-ce que Facebook y peut ? Je n'ai pas vu d'annonce garatissant la validité des informations que les gens mettent sur leurs profils.

    Si je croise une nana dans un café, en pleine happy hour et qu'elle me fait croire qu'elle est journaliste au Monde, c'est la faute du café ?

    Ces histoire d'usurpation et de manipulation sur Facebook n'ont RIEN de nouveau. C'était déjà comme ca du temps de l'IRC, des Forums ou même des blogs (tous les fake-blogs ne s'affichent pas comme tels).

    La première chose à faire, c'est de rappeller aux gens à que sur Internet comme ailleusr, il faut garder un esprit critique. Ce n'est pas parceque Madame envoit des email en signant "Journaliste au Monde" qu'il faut la croire. On sait aujoud"hui que ce n'est pas parcequ'un gugus se dit "Président de Facebook" qu'il est quoi que ce soit d'important. N'avons nous donc rien appris ?

    La deuxième chose, c'est de rappeller à ces guignols qu'internet n'est pas une blague. Prétendre, sur Facebook, sur son blog ou sur un forum qu'on est quelqu'un d'autre, c'est la même chose que le faire en soirée mondaine. Ca s'apelle un mensonge ou une tromperie. Et si on le fait en vue de recevoir quelquechose ou d'en retirer un bénéfice, c'est peu ou prou une manipulation, une arnaque. Les marketeux ont beau inventer des nouveau mots à tour de bras dès qu'il s'agit d'Internet, un chat reste un chat. Un menteur reste un menteur.

    Rachel est une menteuse. elle peut essayer de le justifier, se trouver des excuses ou danser sur sa tête, elle reste une menteuse.

    Après, chacun fait ce qu'il veut de cette information : on peut lui pardonner... ou pas. On peut aussi se dire qu'une agence de com' qui emploi des gens pareils, on ne veutr pas travaillaer avec, ou bien justement, si, parcequ'ils font forts. On peu lui cracher sa bile au visage (enfin, pas vraiment) parcequ'elle piétinne la vérité et qu'elle n'a aucune éthique... ou pas.

    Enfin, Facebook peut (mais n'a aucun "devoir" de le faire) mettre en place des procéder pour aider les gens à avoir un esprit critique.

    Exemple Le site de communauté Parano.be, par exemple, joue avec des "Point de réalité" : qonad ona rencontré quelqu'un en vrai, on est invité à lui donner un point en expliquant où, quand et comment on a rencontrer effectivement la perosnne. Ce n'est pas idéal ni impossible à abuser, mais ca marche pas mal. Et si on répere un menteur (fausse photo, fausse information, faux point de réalité) on n'hésite pas: on bannit. On aime ou pas parano (perso je reste mitigé) mais c'est un exemple.

    Et puis, pendant un temps Facebook vérifiait les email de sgens aussi - poiur les autorisezr à rejoindre certains network (c'est peut-être même encore le cas). C'est pas forcement idéal mais ca peut être pratique...

    Mais comme je le disais, la repsonsabilité principale n'est pas chez Facebook : Elle est chez des clowns qui mentent et, un peu aussi, chez des gens qui font trop facilement confiance sur le net (alors que, hors du net, ils sont 1000x plus soupçonneux)...
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    @Lapin: bien vu ! Je suis d'acord avec toi; finalement, ce n'est sans doute pas le rôle de Facebook que de contrôler ça. La gonzesse ment, se fait démasquer, tant pis pour elle. (ou tant mieux si des gens veulent continuer à bosser avec elle). D'où l'importance de savoir si Seesmic cautionne ce genre de pratique

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