Google vs éditeurs belges: suite (et pas fin)
// septembre 20th, 2006 // Culture, Politique & Dépendances
Usant de son droit à abréger le délais d’appel, il a demandé, et obtenu, que celui-ci soit examiné aujourdhui/mercredi à 9h00 devant le même tribunal de 1ère instance, siégeant toujours en référés.
Visiblement, cette démarche aurait pour but d’empêcher que les éditeurs européens n’aient le temps de se fédérer autour de Copiepresse pour s’associer à l’action en cours et réclamer un règlement collectif du problème des droits d’auteurs.
D’après la secrétaire générale de Copiepresse, Margaret Boribon, pas mal d’autres éditeurs européens sont prêts à leur emboîter le pas, ce qui est somme toute assez logique. Plus ils seront nombreux et représenteront des volumes importants de contenu, plus Google réfléchira avant de les envoyer paître.
Il sera donc aussi intéressant de voir jusqu’où la solidarité entre éditeurs tiendra si Google décide de virer ceux qu’il considère comme "non stratégiques" et puis de revenir proposer "par la fenêtre" des deals avec ceux l’intéresse vraiment …
Il reste que lesoir.be et lalibre.be ont été exclus de l’index de Google.be (pas à l’international) et que cela doit déjà se faire déjà ressentir au niveau des stats de chacun. Skynet, RTBF et RTL, entre autres, doivent se frotter le smains puisque ce trafic ne doit pas être perdu pour tout le monde.
Il se sussure aussi que les régies publicitaires en Belgique seraient aux anges. Forcément puisque Google menaçait tout simplement de supprimer leur business. A se demander aussi quel rôle ces régies ont joué dans la décision des éditeurs de partir en guerre contre Google…
On en saura sans doute plus ce soir, même si Copiepresse à d’ores et déjà annoncé qu’elle demanderait un report de l’audience afin de pouvoir examiner les éventuelles pièces que Gogle produirait. To be continued …
PLUS TARD vers 10h00:
Le Soir passe l’info en Une, Alain Jenotte décrypte les enjeux et Th.B. fait un tour sur les blogs pour voir ce qui s’y dit.. Alain Berenboom nous met quant à lui tous dans le même sac "« Plus la vie commerciale s’est emparée d’internet, plus celui-ci s’oriente vers une régulation. Et
cela, en partie, à cause des annonceurs qui refusent d’être associés Ã
des pratiques illégales. Le problème, ce sont plutôt les blogs. »
Mathieu van Overstraaten donne la parole dans la Libre à François le Hodey, l’administrateur délégué du groupe IPM :«Nous n’avons rien contre Google, mais on ne peut
pas construire un business sur l’activité des autres sans, au moins, la
reconnaître»
Ravi de contribuer, à mon échelle, au trafic de ces deux éditeurs :)) Vous y voyez un problème, M. Berenboom ?
Technorati Tags: Google, GoogleNews, Belgique, Copiepresse, Judiciaire
19 Responses to “Google vs éditeurs belges: suite (et pas fin)”
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Et tu peux dire merci au Soir, qui t’appelle « Daniel Van Achter» dans son édition de ce mercredi. L’article est signé par un stagiaire, on le pardonne (?).
Décidément, ces journaux francophones sont très forts pour faire parler d’eux… :-)
Plus sérieusement, Le Soir annonce que la fréquentation de son site était à la hausse.
Il faut une médiamétrie de plusieurs jours, voire semaines pour dresser un bilan comparatif sérieux. Le Soir qui fanfaronne après deux jours, c’est assez ridicule et peu prudent comme attitude. Enfin, il faut dire que leur service IT….
C’est assez intéressant:
D’un côté la presse belge se rend de plus en plus compte des potentiels du web et innove un brin à coup de blog, de barre d’outils,…
De l’autre, elle semble totalement imperméable à des idées plus profondes qui remetent en qestion son « business model» classique.
Moi, ca me rappelle un poil la polémique à la sortie du gratuit Métro :
Quelqu’un arrive avec une idées diffèrentes pour régler un problème (metro: on ne lit plus assez la presse, qui y perd de l’argent – google: il y a sur-information sur le net, les gens on besoin qu’on les aide à trier) et les éditeurs lui tirent dessus à boulets rouges parceque ce n’est pas leur idée et que ce n’est pas eux qui y gagnent le plus d’argent.
Ca n’empêche que le lecteur de google news continuera probablement à lire google news et que l’habitué du soir.be et de lalibre.be (ou même de dhnet.bet) continuera à aller sur son site de presse favoris.
Oserons nous avancer que les campagnes de pubs pour attirer du nouveau monde sur les sites des diffèrents journeaux leur couteront peu ou prou la même chose que la « perte» de recette engendrée par la reprise par Google de leurs aricles sans leur payer un centime ?
« Il se sussure aussi que les régies publicitaires en Belgique seraient aux anges. Forcément puisque Google menaçait tout simplement de supprimer leur business.»
Faut pas exagérer. Ce n’est pas avec des AdSense que tu vas construire l’image de ta marque…
http://www.lesoir.be/la_vie_du_net/societe/2006/09/20/article_hermes_474142.shtml
@Ludovic: Bonne initiative quand même de la part de Th.B. Venir jeter un oeil sur ce que les blogs racontent sur un sujet est à mon sens une première… ça bouge enfin dans la bonne direction: un journaliste qui dit « Voilà ce qui se dit dans les blogs» et permet ainsi à ses lecteurs intéressés de prolonger le débat. A défaut d’ouvrir les commentaires à la suite de leurs articles, c’est déjà pas mal comme ouverture (dommage qu’il ait fallu en arriver là .
@Lapin: ça rejoint ce que tu dis. Pparadoxalement, c’est parce que les éditeurs n’ont pas encore switché sur le web qu’ils peuvent se permettre la confrontation avec Google. Un journal comme le Volkskrant (cfr mes billets précédents là -dessus) qui a fait du web sont principal objectif en intégrant ses rédactions, en jouant la carte des podcasts/blogs etc. a quant à lui très bien compris l’avantage que Google leur donnait via la Longue Traine. En dehors de l’index de Google, les éditeurs n’ont aucune chance de rentabiliser leurs archives, strictement aucune.
@Prom: entièrement d’accord: une fois l’effet de mode passé(» est-ce que le soir a vraiment disparu, voyons voir» ), la logique algorythmique se fera sentir.. 20 pc de trafic en moins, ça compte
@Tous: dans son article, Alain Jenotte conclut en disant
« Mais au-delà des débats juridiques sur la valorisation des droits, le citoyen peut se poser des questions sur la façon dont on lui permettra, demain, avec ou sans Google News, d’accéder à l’information»
100 pc d’accord, lmais je rajouetrais: « d’accéder à l’information à laquelle il souhaite accéder, réagir, commenter, discuter» et c’est là que pour l’instant, ça coince… je le répète: râler sur Google et plomber ses flux rss d’AFP eux-même adsensisés … il y a comme un twist idéologique.
Le suicide numérique de la presse belge (suite)
Le Soir publie un article sur le sujet ce matin. Qui représente de manière balancée les opinions des intervenants.
(Ricanement: Copiepresse va-t’il me coller un procès sur le dos pour ce lien vers l’article?)
1) Il semble que l’affaire repasse…
Je crois que y’a un truc que le soir et la libre ne se rendent pas compte à l’échelle supra nationale… Quand d’un côté tu as les jolis fils RSS du Nouvel Obs ou du monde, en mode total gratuit, te renvoyant vers une page gratuite avec en plus pour les francophones les cautions de ces journaux par rapport aux articles du Soir et de la libre (désolé si je me fâche… mais le niveau de la presse belge est parfois triste à lire)… Quand pour les news nationales google se chargera de lister les blogs citoyens ou d’actualités ou directement les sources de Belga et de l’AFP… Il ne restera vraiment plus que les « fans» d’un style ou du titre, pour se casser la tête à aller taper http://www.lesoir.be dans son navigateur que pour les sales geeks que nous sommes fait déjà partie des brontosaures chronophages d’un autre temps.
Est-ce qu’il ne serait pas temps plutôt pour le Soir et consors, de repenser son modèle économique. Franchement, payer un euro pour accéder à des articles qui n’ont vu de france où je réside qu’un intérêt anecdotique ou patriotique… c’est déjà une hérésie. Tout porte à croire que demain ce phénomène risque de gagner aussi les internautes du royaume, qui trouveront ailleurs les sources gratuites qui leurs conviennent ou que Google leur suggérera… Et ce sera tant pis pour ce qu’on appelle les méthodes de « critique historique» à savoir démeler la vérité de l’opinion, l’avis de la réalité… garantie qu’on a encore plus ou moins, en lisant les quotidiens nationaux.
Franchement, je pige pas pq on gueule sur Google, parce qu’ils se font de la thune en mettant en évidence des articles du soir en les citant… remis au monde de la musique que je connais bien, c’est un peu comme si on demandait à MTV de payer les clips qu’ils diffusent, sous prétexte que c’est pas eux qui les fabriquent, ou qu’on demande aux inrockuptibles de payer une dîme sur les cd’s qu’ils écoutent et chroniquent sous le prétexte que c’est avec l’art des musiciens qu’ils se font la thune qui les fait vivre… ou encore qu’on demande à SFR de payer les interviews d’artistes en vidéo sur leur portail mobile, sous prétexte que les abonnements et les frais de communication vont direct dans la poche de l’opérateur). ca fait sourire … mais c’est pas deux secondes imaginable…
Faut que la presse, comme les éditeurs de musique, trouve un moyen de se ré-inventer, sous peine de mourir.
A quand le journal à la demande… ou un soir en papier qui arrive dans ma boîte chaque semaine, et qui reprendrait toutes les infos que j’ai défini dans mes critères comme mes centres d’intérêts.
A quand des dossiers thématiques, sous forme de fiches, de thèses que j’accepterais de payer…
Bref tout sauf une approche à court terme quoi.
Parce que comme aujourd’hui, tout qui de Daniel ;-) Van Achter à n’importe quel péquin révisionniste peut s’improviser journaliste ou contributeur de Wikipdia… les médias traditionnels risquent de mourir de leur belle mort…
Et je me demande comment est armée la presse belge un peu pauvre en terme de contenu et de forme, pour résister à cette mort annoncée.
Faudrait qu’on m’explique la différence entre un chapeau d’article et son titre via un fil RSS et son exposition à des millions de visiteurs potentiels sur un portail comme Google News. La méthode Yahoo! finira par s’imposer : des deals avec les éditeurs qui les intéressent, au détriment de la presse régionale et, visiblement, de notre presse subsidiée.
Je pense qu’il y a amalgame entre d’une part, google news et le cache de l’index google. Ceux qui auront lus les articles du journal lesoir, l’auront d’ailleur peut etre remarqué.
Je pense que les editeurs n’en seraient pas venus la si google s’en tennait juste aux extraits d’articles et de liens (ce que les editeurs proposent par ailleur dans leurs flux rss). Par contre, si un éditeur décide de supprimer un article de son site pour une raison quelconque, google permet d’en afficher la version « in cache» qui reprends alors l’entiereté de l’article et viole alors dans ce cas précis les droits au copyright.
Prenez le cas des photos, lesoir, la dh, et les autres paient des droits à afp, belga, etc. pour diffuser sur leur medias online des photos d’actualité. Lorsque google reprends ces photos dans les pages de google news, ils viole les droits sur ces photos car il n’a pas négocié avec les propriétaire de l’image l’utilisation de celles ci.
Pour google news, c’est plutot le probleme de l’editorialisation automatique qui pose probleme. Les éditeurs s’étonnent ainsi que google se permette de mélanger des sources de contenus diff. pour constituer sa page. Personne ne se pose la question de savoir si la DH aime que ce titre soit accolé a une photo LE SOIR ?
La ou je détecte un soucis, c’est le manque a gagner vis a vis des publicités que google afficheraient sur ses pages de news. Ou les editeurs ont ils péché ca ? Que je sache, il n’y a pas de liens « sponsorisés» / « google ads» sur ces pages … Cherchez l’erreur !
Parlons chiffres et frequantations. Google news ne représente pas grand chose dans les « referers» des quotidiens, a peine quelques % (c est meme clairement écris dans les colones du soir). Mais comme le disait un autre intervenant (ici ou ailleur), c’est dans quelques semaines seulement que les chiffres réels de fréquentation devraient etre connus. Aujourd’hui, le buzz fonctionne a fond, et les éditeurs se retrouve avec plus de visites, c’est un preuve de la moindre importance de google news sur la fréquantation.
Enfin, que ce soit chez ipm ou rossel, il ne faut pas mettre tous les intervenants dans le meme panier. Si au service juridique ou chez copypresse on a la position que vous savez, je serais content d’entendre la position de ceux qui au quotidien font lesoir.be, dhnet.be, lecho.be ou lalibre.be. Ils ne doivent pas tenir tout a fait le meme discours.
sur ce … je m’en retourne à mes mises en ligne. Comprenne qui voudra.
Grumph.
@Grumph: entièrement d’accord avec toi à propos du cache. Si le soir décide de faire payer 1 euros la consultation d’un article vieux de 48 h, c’est son droit le plus strict (c’est un non sens mais c’est son droit de se planter). Si Google met une copie de cette article sur ses propres serveurs et, qui plus est, avec des adsense derrière, là il y a un problème évident (mais facile à régler: robot.txt)
L’éditorialisation est un autre aspect auquel je n’avais pas encore pensé :) ça vaudrait la peine deposer la question à Googel de savoir qui décide dans quel ordre les « pavés» sont disposés. (je soupçonne quand même un robot et pas un humain, mais bon)
Quant à mettre tout le monde dans le même panier, je suis tout à fait conscient qu’au sein des rédactions entre le spapiers et le online (et encore plus avec la direction et encore au-dessus l’éditeur) les fossés se creusent .. c’est dommageable car il n’y a que tous ensemble qu’un avenir pourra se construire (rebelote cfr de Volkskrant) Une convergence réussie est à ce prix.
Merci en tout cas à toi d’être venu t’exprimer ici.. ça permet de se rendre compte qu’il y a, eu moins, débat en interne :)
Ca serait d’ailleurs très intéressant qu ela preprésentante des éditeurs, Margaret Boribon, vienne discuter ici avec nous.. je lui ai proposé cette après midi et j’ai bon espoir. Je vous assure en tout cas qu’elle est ouverte au dialogue et je vous emande de ne pas l’accueillir avec une fourche si elle a la bonne idée de venir défendre le point de vue des éditeurs
@Denis&Cédric: la position de l’utilisateur est prédominante. C’est lui qui doit dicter la manière dont laquelle il veut chercher et recevoir les infos qui l’intéressent. Dans ce cadre-là , l’état de fait joue en faveur de Google… demander à être retirer des pages d’or alors que les entreprises dépensent des millions pour s’y trouver est une abérration… d’où l’importance d’un accord… qui mettra à n’en pas douter du temps à se dessiner. D’ici là will see ..
Mathieu van Overstraaten donne la parole dans la Libre à François le Hodey, l’administrateur délégué du groupe IPM :«Nous n’avons rien contre Google, mais on ne peut pas construire un business sur l’activité des autres sans, au moins, la reconnaître»
Le copain Mathieu devrait aller voir le blog des communales du Soir réaliser avec Wordpress sans que cela ne soit mentionné comme le stipule l’article 1 de la license GPL.
Plus de journeaux belges sur google, de toute façon si vous voulez des nouvelles brutes sans les appréciations de journalistes – franchement inutiles – aller voir reuter.com ou le site AFP
Ah, un sujet que j’affectionne :-)
Autant dire tout de suite, c’est effectivement un sujet sensible même dans les groupes de média audiovisuel.
Quelques éléments que je retiens
- Oui, Google News est un grand pourvoyeur de trafic pour les sites d’information.
Je rigole quand j’entend que le Soir publie un article sur la hausse de son trafic. Je veux bien le croire. Y a des milliers d’empoyés de Google qui ont dû se précipiter pour la première fois de leur vie histoire de voir quel est l’infecte moustique belge qui ose venir défier « Oh, my google» .
Trève de plaisanterie, chez nous, le trafic provenant de Google a augmenté de 45% sur la journée de lundi. Et je n’ose pas savoir ce que cela représente pour la RTBF ou Skynet qui sont nettement mieux référencés.
- Oui, ce n’est pas normal qu’un moteur de recherche se sucre sur le dos d’un éditeur ou ne respecte pas son contenu (cf mélanger une photo de X avec un titre de Y). Mais d’un autre côté, depuis toujours, un éditeur a le loisir d’interdire à un robot d’indexer ses pages ou une sélection de page. Alors techniquement, pourquoi pas une partie de page. C’est pas possible ça?
- Heuu, Denis, en fait ici en Belgique on paie bien pour la diffusion des clips musicaux à la TV. Oui Oui c’est assez étonnant mais ils sont corriaces dans les maisons de disque :-)
Les commentaires sur le sujet « google» sont très intéressants et méritent pas mal de réactions (pas possible en une fois mais on reviendra.
1. Qui dit que la presse quotidienne est subsidiée? C’est totalement faux. L’ensemble des journaux francophones touchent +/- 6Mio d’euros par an (un faible % de leurs frais de fonctionnement) en compensation du fait que TV et radio publique(RTBF) fassent de la pub alors qu’elles reçoivent par ailleurs près de 200 mio d’euros de « subsides» .
2. Sur Google, qui a dit que nous demandions de l’argent? Nous considérons Google a priori comme un partenaire mais malheureusement ce n’est le cas de google. Impossible d’avoir un rendez vous pour discuter d’un accord. Il ne le font que sous la pression et encore,à condition d’être un support très important (ils ont signés des accords avec les grands journaux américains et certains européens, nous ne demandons rien de plus). Pour attirer leur attention nous sommes obligés de faire un procès, vous croyez que cela nous amuse!! Et encore, il ne se déplace même pas!
3. Sur le fond. Les éditeurs ont des responsabilités et des engagements (financiers et autres) vis à vis des auteurs. Ils pourraient être jugé responsable de ne pas réagir.
4. Ne soyons pas naifs, google ferait tout cela (mettre nos contenus en valeur) pour nos beaux yeux et pour ceux des internautes!! Analysez leur business plan. Est il nécessaire de transferrer nos contenus sur leurs server pour faire de l’agrégation de contenu.
N’est il pas normal de vouloir se mettre d’accord avec eux sur ce qui se fait et ne se fait pas?
5. Le débat sur la gratuité de l’info sur le net est passionnant et complexe. Le marché publicitaire pourra t il financer totalement le travail des journalistes?
Doit on se contenter de fournir l’information sur « demande» (ou recherche). N’est il pas utile d’être « interpellé» par les sujets/articles/positions présentés par une équipes de journalistes pro qui scrutent, analysent l’actualité. Nous pouvons en parler pendant des heures et il s fait tard….
A bientôt.
Google vs Copiepresse: suite
Si la suite judiciaire de l’affaire peut-être suivie en ligne et se résumer au fait que les avocats de Google estiment ne pas avoir été valablement cités pour comparaître devant le juge des référés et qu’ils réclament de celui-ci qu’il…
Cher amis, je voudrais vous donner pour preuve de l’importance qu’accorde Rossel & Cie à l’internet et la reconnaissance de l’importance des blogs comme moyen d’expression libre en saluant le dernier intervenant (Bernard).
A propos de tout ce bazard …
Qui peut m’expliquer ceci ? Pourquoi google news et pas microsoft live news ?
http://search.live.com/news/results.aspx?q=google&mkt=fr-be&FORM=LVSP&go.x=18&go.y=13&go=Search
Personne n’a relevé le fait que le process vs google intervient juste 1 semaine apres le lancement de microsoft live ?
Juste une parenthèse…
« L’ensemble des journaux francophones touchent +/- 6Mio d’euros par an (un faible % de leurs frais de fonctionnement)»
Et si la presse profitait de la manne qui serait éventuellement perçue des caisses de Google, pour limiter l’intervention du contribuable ?
Google doit retirer les infos des éditeurs belges
Le tribunal de première instance de Bruxelles a condamné en référé, le 5 septembre, le moteur de recherche Google à retirer de tous ses sites tous les articles, photographies et représentations graphiques des éditeurs belges de presse quotidienne fra…